LES PARCS AGRO-INDUSTRIELS (PAIs)

Fondamentalement, il est question de satisfaire la double exigence de la lutte contre la malnutrition et l’insécurité alimentaire ainsi que la promotion d’une croissance économique durable. Pour ce faire, il faut cibler prioritairement les productions vivrières par la mise en place de Pôles d’entreprises agricoles sous forme de parcs agro-industriels, tout en assurant la promotion des cultures industrielles.

Les différentes études portant sur les principales spéculations ont démontré que les augmentations de rendement étaient techniquement réalisables lorsque les investissements correspondants étaient réalisés
; notamment sur les filières prioritaires (2,7% pour le maïs ; 2,5% pour le riz ; 3,2% pour le manioc, 3% pour le plantain et 6,5% pour les cultures industrielles).

Soutenu par une agriculture irriguée, un parc agro-industriel (voir Diagramme ci-dessous) est un carrefour, un paquet minimum de services aux entreprises, une concentration d’infrastructures de production intégrant les équipements et technologies appropriés pour soutenir l’ensemble de la chaine de valeurs de l’activité agricole en respectant les standards internationaux. Le parc intègre toutes les infrastructures de base, y compris une alimentation adéquate en eau, en électricité ainsi que des services de télécommunication.

Chaque parc offrira un environnement propice aux affaires comprenant des services conseils spécialisés, un service de mentorat pour les entrepreneurs, des services de soutien pour consolider et développer les marchés, un accès à des technologies appropriées et répondant aux normes internationales pour le développement des activités agro-industrielles, un accès à des financements sécurisés, et des intelligents qui favorisent le développement économique des régions en fonction de leurs potentialités Emission « Echo de la Primature » sur les parcs agro-industriels en RDC.
John M. Ulimwengu, PhD
Conseiller Principal du Premier Ministre en charge de l’Agriculture et Développement Rural Chercheur à l’Institut International de Recherche en Matière de Politiques Alimentaires (IFPRI, Washington DC).

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